fin du red bull performance camp, ma carte bleue décide de me quitter, Victor De Le Rue nous refile la gale, Victor Daviet me flingue le cul et m'apprend à conduire.



suite et fin de mes aventures en Nouvelle Zélande...

Après avoir partagé une semaine à rider avec des newcomers venant de partout et les stars de chez red bull lors du red bull performance camp, j’ai rejoint la bande de frenchies qui passe un bon mois à rider en NZ pendant que d’autres profite de l’été à la maison.

Ça fait toujours plaisir de retrouver ses potes et les gars du A Branler Crew. Tout se passe bien jusqu’au moment où on va faire des courses, j’en profite pour retirer un peu d’argent et la c’est le drame !

Ma carte bleue décide de me quitter pour aller faire sa vie avec le distributeur sans me dire au revoir. Je me retrouve donc à l’autre bout du monde sans argent et sans pouvoir la récupérer car ici ils détruisent les cartes quoi qu’il arrive. Après cette péripétie, je décide de me reprendre et de taxer de l’argent à tous les frenchies pour survivre notamment à Victor Delerue et Victor Daviet (promis les copains je vous rends l'argent que je vous dois dès qu'on se revoit). Une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, je tiens à remercier Victor de Le Rue de nous avoir refilé la gale à tous. Résultat on a du tout laver dans la maison, bref une vraie galère. Ne vous inquiétez pas les filles, je suis guéri maintenant héhé. !

Bref, après ces mésaventures, je vais enfin vous parler de snowboard. Notre programme commençait le matin où l’on décidait de partir soit à snowpark : un seul télésiège mais un immense terrain de jeu avec un pipe, une ligne de tables, une jib zone et un gros step up.

Soit  on allait shredder à Cardrona, une station qui ressemble plus à celles que l’on à l’habitude de retrouver dans les Alpes avec un vrai domaine skiable et un bon "Heavy Metal" park.


 

En plus des Victor, c’est vraiment cool de rider avec d’autres bons riders comme Arthur Longo, Valérian Ducourtil, Ben Thomas Javid etc… On se donne tous des conseils pour repousser nos limites en mode AB. Un jour, malgré le mauvais temps, nous montons quand même rider à Snowpark. Lors de la dernière remontée, le brouillard laisse place au soleil, on s’empresse d’aller rider les tables qui étaient parfaitement shappées étant donné que personne ne les avaient rider. Une session incroyable où l’on remontée à pied après chaque run, seuls à rider sous le soleil. D’autant plus incroyable que j’ai plaqué trois 900. Malheureusement par la suite, le mauvais temps est arrivé et a décidé de s’installer quelques jours dans le coin.  Un jour nous prend l’envie d’aller faire un grand paintball avec les frenchies qui font du ski. On s’est vraiment bien marré, toujours cool de faire une pause pour mieux repartir.

Petit conseil, ne prenez jamais Victor Daviet dans votre équipe alias l’homme qui peut s’en prendre à l’un des siens, mon postérieur s’en souvient encore.


( photo prise avant l'instant de traitrise!)

J’allais oublier une chose primordiale, la NZ fut les débuts de pilotage du grand pilote automobile que je suis, sur ce je remercie mon co-pilote et à la fois coach Victor Daviet.

 

Pour conclure, je me suis vraiment bien marré pendant ce trip malgré toutes les mésaventures qui me sont arrivés, j’ai appris quelques tricks et inculqué le mode AB aux Néo-zélandais et c’est le principal. Après un très long voyage non sans quelques frayeurs (maxi atterrissage d’urgence dans un aéroport pourrav près de Bangkok), je suis enfin arrivé chez moi. Maintenant place aux joies de l’été avant de reprendre le lycée !